ALGERIE - 1954 - 1962




 

 Catégorie voyage     Djamal     Amrani

 
  • Famille Amrani et Boumendjel.
     


  • Texte de la plainte de Madame Eliane Gautron Alger 9 Avril 1957


    Plainte Eliane Gautron avril 1957  Menteur

     

  • Incroyable !!!
     
      • Djamal Amrani, aurait été le premier torturé de la Villa Sésini ou villa Susini, en fonction des divers auteurs de scoops.
         
          • Juste avant Eliane et Louis Gautron, arrêtes et torturés le 19 Février 1957, d'après la lettre d’Éliane Gautron,
            écrit au procureur général Reliquet, en date du 9 avril 1957, lettre accompagnée d'autre lettres de communistes arrêtés.
             
          • Juste avant les deux militants nationalistes, Sahnoun Mohamd et Saadedine Mohamed Redal arrachés à leur geôle,
            et torturés à la villa, le 9 Mars, au matin, si l'on en croit, le journal communiste « La Défense » d' Avril 1957.

             
      • Suites à l’intervention à l’Assemblé Nationale, de M. Robert Lacoste sur l’incarcération et la mort de Maitre Ali Boumendjel,
        et, aux nombreuses lettres de torture adressées au procureur Reliquet, emmenant de tous les communistes arrêtées, le journal Combat,
        par la plume de M. Maurice Clavel écrivait dans ses colonnes sur plusieurs pages, à partir du 18 avril 1957, des articles sur la torture.
         
          • Le 18 avril, dans sa Une, il titrait : « Préambule sur les tortures »
             
            • Son article commençait ainsi …..
               
                « Je commence mon témoignage sur les tortures en tremblant, je sais ce que je dirais.
                  Je ne sais pas encore comment, Je sais que je dois dire la vérité, rejetant tout opportunisme. »

                 
          • Le 20 avril 1957, dans sa Une, il écrivait : « A la villa Susini, dite « des tortures ».
             
            • Dans son article, il déclarait, qu'il a visité la villa Susini, et qu'il a failli visité, le lendemain, un autre lieu de torture,
              l'immeuble du 92-94 avenue Georges Clemenceau à El-Biar, mais, qu'il a refusé car …
               
            • Je le cite :
               
                « Le lendemain matin, le même capitaine me conduit à un « autre lieu de torture ».
                  Comme cette visite n'est probablement pas à l'improviste, Je ne demanderai pas à inspecter les lieux.
                  Le capitaine monte quatre à quatre un étage et hurle, faisant irruption dans un bureau :
                  « Mon Colonel ..... »

                « Ils sont gais, si la torture se dissimule, c’est bien joué….
                  Le commandant ancien maquisard est visiblement bourgeois.

                « Ainsi nous avons arrêté dernièrement un ingénieur des mines, que nous avons d’ailleurs relâché.
                  Vous pensez bien qu’on ne se serait pas risquer à lui donner des claques !

                  Et, Boumendjel ?

                  Quand il s’est suicidé la première fois avec ses lunettes il n’avait rencontré personne, il n’avait pas été interrogé… »


                 
  • Première association de Maître Ali Boumendjel avec un ingénieur des Mines !!!!



  • Article de M. Maurice Clavel 20 Avril 1957


    Combat du 20 avril 1957 Maurice Clavel Menteur

     

  • Il semblerait, d’après son article, que M. Maurice Clavel ai suivi le capitaine dans l’escalier, car, il écrit qu'il s'agit
    d'un commandant, qui faisant fonction de Colonel.
     
  • Il dialogue même avec lui, l’interrogeant sur Maitre Ali Boumendjel ?
     
  • Nous avons, pour la première fois, le 20 Avril 1957, l’association d’Ali Boumendjel avec un ingénieur des mines !!!!
     
      • Donc, M. Maurice Clavel a vu l'immeuble,
        où, M. Ali Boumendjel a trouvé la mort, et où, pendant un mois aurait été torturé le héros Algérien Henri Sallen-Alleg.
         
        • Il a sans doute, utilisé le petit passage sur le côté de l'immeuble,
          pour aboutir au pied des grands escaliers menant sur la cour piétonnière,
          qu'il a dû traverser pour prendre l'une des trois entrées situées à 3 mètres plus haut que le boulevard Clémenceau.
           
        • Il nous dit qu’il a suivi le capitaine dans l’escalier.
           
          • Il a donc pu constater de visu, que dans l’entrée, il n’y avait aucun autre accès, que la porte de l’appartement
            du « Rez-de-chaussée » de cet immeuble, qui est en réalité le premier étage du côté du boulevard.

             
      • Pourtant, je n’ai pas trouvé d'article
        de ce même M. Maurice Clavel dénonçant le livre « La question », dans lequel, le menteur Algérien Henri Alleg,
        écrivait qu'il avait été torturé au troisième sous-sol, éclairés par un puit de lumière.

         
  • Incroyable !!!



  • L'Enfer de la sinistre Villa Susini.   Revue La Défence Avril 1957


    revue La defense Avril 1957  Menteur

     

  • L'association Boumendjel - Sehli.
     
      • C'est vrais, ils étaient dans le même collège à Blida, d'ailleurs on retrouve un article du 8 juillet 1936, où ils sont nommés ensemble.
         
        • En voici, un petit extrait :
           
          • Article du 8 juillet 1936.
            • Remise des prix. Prix de la Défense Nationale.
               
              • Ces prix sont décernés aux élèves qui se sont le plus distingués par leur conduite, leur travail et leur qualité morales.
                Ils constituent la plus haute récompense.
                 
                  Selhi Mohamed (mathématiques), Drago Roland (Quatrième A).
                   
              • Prix spécial attribué à l'élève qui s'est le plus distingué en Français :
                  Boumendjel Ali (Deuxième B) .

                   
  • Tout au long des années suivantes, on trouve les noms d’Ali Boumendjel et de Selhi Mohamed, dans divers articles de presse.
     
      • Le 17 Août 1948, région d’Alger.
        Azazga : naissances :
          Lylia, au foyer de M. Selhi Mohand Ouelhadj, ingénieur civil de la métallurgie et des mines, détaché au gouvernement général.
          Sylvia-Martine, petite fille de Hadjadj Manou, commerçant, et fille de M. Edmond Atlan, mécanicien….

           
      • Le 15 décembre 1949, l’article annonce,
        la naissance au foyer de M° Ali Boumendjel, d’un superbe bébé, prénommé Nadir. Suivent les félicitations du journal.
         
      • En Janvier 1951, nous avons la liste des candidats présentés par l’ U.D.M.A.
         
        • Dans le département d’Alger, pour Blida, nous avons M° Ali Boumendjel.
           
        • Pour Michelet, nous avons M. Ben Keddache Mohamed Cherif.
           
        • Pour Fort-National, nous avons M° Boumendjel Ahmed.

           
  • Arrivons à Février 1957.
     
    • Arrestation de Maitre Ali Boumendjel.
       
      • Il a été arrêté le 2 février 1957, hospitalisé le 11 février, il en est de sortie le 4 mars 1957.
         
      • Il a été « suicidé » par les paras du 2° RPC, le 24 mars 1957, à 13h 45,
        dans l'immeuble du 92/94 avenue Georges Clémenceau à El-Biar, qui depuis, le 23 mars au matin, était vide !!!! .
         
  • Dès le 26 MARS 1957, TOUT ALGER
    savait, que Maitre Ali Boumendjel, avait été « suicidé » par les parachutistes, sur ordre du gouvernement français.
     
      • M° Ali Boumendjel, n'a jamais été torturé.
         
      • Le commandant Paul Aussaresses n'y est pour rien,
        il n'a jamais mis les pieds dans cet immeuble du 92/94 avenue Georges Clémenceau à El-Biar.
         
      • Ni Lui, ni le menteur, le héros Algérien Sallem-Alleg, n'ont mis les pieds dans cet immeuble, qui était un peu spécial.
         
      • Seuls, ceux qui ont visité cet immeuble, peuvent le décrire.

         
  • On reparlera de cet immeuble, le jeudi 11 avril 1963, lors de l’assassinat de Mohamed KHEMISTI.
     
    • Le meurtrier était le cousin de Chérif Zenadi, attaché d'ambassade en Allemagne,
      sa femme Mme Hassiba Zenati, habitait un appartement aux 92/ 94 avenue Georges-Clemenceau à El Biar.



  • Blida Juillet 1933


    Blida juillet 1933 Menteur

     

  • L'association Ali Boumendjel et Sehli Mohamed, on l'a doit au livre, « la Pacification », de Hafid Keramane, en Février 1960.
     
    • C'est sans doute, l'anticolonialiste Nils Andersonnon,
      qui en est le rédacteur, qui rédigera ce paragraphe IX du livre, intitulé : « Rescapé des lieux de torture » .
       
    • Extrait :
       
          « Sehli fut arrêté à peu près à la même époque que moi, en mars 1957.
            Il occupait une cuve voisine de la mienne,
            en compagnie de Ben Kaddache et de deux jeunes gens, Ahmed, originaire de Birkadem, et Smaïn, de Birtouta. .
            Deux autres détenus dont j'ignore les noms, partageaient la même cuve.

            Durant dix-huit jours, qu'il a vécu, Selhi fut interrogé quotidiennement..
            Certains jours, il subissait jusqu'à trois séances de tortures. Il en fut terriblement éprouvé et affaibli.

            Un soir, il fut extrait de sa cure vers 23 heures par un parachutiste ivre.
            Débarrassé du pardessus et du complet, il fut égorgé sur le talus. .
            Ses vêtements restèrent plusieurs jours abandonnés dans un coin de la ferme, à la vue de tout le monde.

            Selhi avait trente-cinq ans, il était ingénieur de la Société des pétroles Shell à Oran. »


           
    • Le narrateur, nous explique que Sehli Mohamed a été torturé et exécuté à la ferme Perrin à Birkadem, en Mars 1957.
       
    • Les grands historiens et historiennes des années 2000, 2010 et 2020, nous racontent cette même histoire.

       
  • Mais, la profession, d’ingénieur à Société Shell à Oran, et la date de l’arrestation, 22 février 1957, à l’aube,
    sont issues du livre, « Les Disparus » publié en décembre 1959, par les avocats du FLN, Verges, et Cie.
     
      • Ce livre « Les Disparus », nous présentait 175 disparus par ordre alphabétique.
         
      • Cette citation, « Société Shell à Oran », concernait un certain Sakani.
         
      • Aucune trace de Selhi Mohamed.



  • Livre Les Disparus, 1959


    Blida juillet 1933 Menteur

     


     

  • Dans le livre, Pacification, de février 1960, nous avons dans l’ordre d’entrée en scène :
     
      • Ceccaldi-Raunaud, Chef de la DST, secrétaire de la SFIO pour Alger et chef du camp de Beni-Messous.
         
      • Sehli Mohamed, ingénieur chez Shell, tué à la ferme Perrin, à Birkadem.
         
      • Ali Boumendjel, suicidé par les parachutistes du 2° RPC, sur Ordre du gouvernement.

         
  • Le livre du Menteur Djamal Amrani, terminera l’amalgame,
    en citant les noms Ali Boumendjel, Sehli Mohamed, Amrani Belkacem, Amrani André, Amarani Djamal le torturé.
     
    • Puis, il indiquera dans une note de bas de page :
       
        « En outre, le collaborateur le plus direct d’Ali Boumendjel, Selhi, arrêté en même temps que lui, fut assassiné deux jour après, le « suicide »
          de Boumendjel, au cours d’une tentative de fuite, alors qu’il ne pouvait plus bouger à la suite de tortures qui lui avaient été infligées. »

         
    • Il ne restait plus, aux Pieds-Nickels,
      d’ajouter que Sehli Mohand, et Ali Boumendjel avaient été torturés tous les deux à ferme Perrin, à Birkamen.

       
  • Bizarre vous avez dit bizarre !!!
     
      • Sauf qu’à Birkadem, il n'y avait pas de ferme Perrin.


  • Pacification Février 1960.

    PACIFICATION Février 1960 Menteurs
    PACIFICATION Février 1960 Menteurs
    PACIFICATION Février 1960 Menteurs