écrit au procureur général Reliquet, en date du 9 avril 1957, lettre accompagnée d'autre lettres de communistes arrêtés.
et torturés à la villa, le 9 Mars, au matin, si l'on en croit, le journal communiste « La Défense » d' Avril 1957.
et, aux nombreuses lettres de torture adressées au procureur Reliquet, emmenant de tous les communistes arrêtées, le journal Combat,
par la plume de M. Maurice Clavel écrivait dans ses colonnes sur plusieurs pages, à partir du 18 avril 1957, des articles sur la torture.
« Je commence mon témoignage sur les tortures en tremblant, je sais ce que je dirais.
Je ne sais pas encore comment, Je sais que je dois dire la vérité, rejetant tout opportunisme. »
l'immeuble du 92-94 avenue Georges Clemenceau à El-Biar, mais, qu'il a refusé car …
« Le lendemain matin, le même capitaine me conduit à un « autre lieu de torture ».
Comme cette visite n'est probablement pas à l'improviste, Je ne demanderai pas à inspecter les lieux.
Le capitaine monte quatre à quatre un étage et hurle, faisant irruption dans un bureau :
« Mon Colonel ..... »
« Ils sont gais, si la torture se dissimule, c’est bien joué….
Le commandant ancien maquisard est visiblement bourgeois.
« Ainsi nous avons arrêté dernièrement un ingénieur des mines, que nous avons d’ailleurs relâché.
Vous pensez bien qu’on ne se serait pas risquer à lui donner des claques !
Et, Boumendjel ?
Quand il s’est suicidé la première fois avec ses lunettes il n’avait rencontré personne, il n’avait pas été interrogé… »
d'un commandant, qui faisant fonction de Colonel.
où, M. Ali Boumendjel a trouvé la mort, et où, pendant un mois aurait été torturé le héros Algérien Henri Sallen-Alleg.
pour aboutir au pied des grands escaliers menant sur la cour piétonnière,
qu'il a dû traverser pour prendre l'une des trois entrées situées à 3 mètres plus haut que le boulevard Clémenceau.
du « Rez-de-chaussée » de cet immeuble, qui est en réalité le premier étage du côté du boulevard.
de ce même M. Maurice Clavel dénonçant le livre « La question », dans lequel, le menteur Algérien Henri Alleg,
écrivait qu'il avait été torturé au troisième sous-sol, éclairés par un puit de lumière.
qui en est le rédacteur, qui rédigera ce paragraphe IX du livre, intitulé : « Rescapé des lieux de torture » .
« Sehli fut arrêté à peu près à la même époque que moi, en mars 1957.
Il occupait une cuve voisine de la mienne,
en compagnie de Ben Kaddache et de deux jeunes gens, Ahmed, originaire de Birkadem, et Smaïn, de Birtouta. .
Deux autres détenus dont j'ignore les noms, partageaient la même cuve.
Durant dix-huit jours, qu'il a vécu, Selhi fut interrogé quotidiennement..
Certains jours, il subissait jusqu'à trois séances de tortures. Il en fut terriblement éprouvé et affaibli.
Un soir, il fut extrait de sa cure vers 23 heures par un parachutiste ivre.
Débarrassé du pardessus et du complet, il fut égorgé sur le talus. .
Ses vêtements restèrent plusieurs jours abandonnés dans un coin de la ferme, à la vue de tout le monde.
Selhi avait trente-cinq ans, il était ingénieur de la Société des pétroles Shell à Oran. »
sont issues du livre, « Les Disparus » publié en décembre 1959, par les avocats du FLN, Verges, et Cie.
en citant les noms Ali Boumendjel, Sehli Mohamed, Amrani Belkacem, Amrani André, Amarani Djamal le torturé.
« En outre, le collaborateur le plus direct d’Ali Boumendjel, Selhi, arrêté en même temps que lui, fut assassiné deux jour après, le « suicide »
de Boumendjel, au cours d’une tentative de fuite, alors qu’il ne pouvait plus bouger à la suite de tortures qui lui avaient été infligées. »
d’ajouter que Sehli Mohand, et Ali Boumendjel avaient été torturés tous les deux à ferme Perrin, à Birkamen.