ALGERIE - 1954 - 1962




 

 Catégorie voyage     Le 92 ou 94    Avenue   Georges   Clémenceau   à   El-Biar.
 

  • Le fameux immeuble, sis, au 92 ou 94 de l’avenue Georges Clemenceau,
    citée dans tous les livres et articles sur la torture en Algérie, et, surtout par Henri Salem-Alleg, dans son livre bidon, La Question, en 1958.
     
  • En vérité,   le communiste Salem-Alleg, n’a jamais mis les pieds au 92 ou 94 avenue Georges Clemenceau, comme il le prétend dans son livre,
    et, dans le documentaire tournée en Algérie, en 2003, pour le film, Un rêvé Algérien, de Jean-Pierre Lledo, avec la participation de France2.
     
  • Alors, comment cet amalgame,   un immeuble, une adresse, fait-il encore aujourd’hui la une des journaux !
     
  • Tout commence avec la bataille d'Alger, nom très pompeux donné par les journalistes, à ce travail de police réalisé avec succès,
    contre les tueurs du F.L.N, par la 10° Division de Parachutistes du général Massu.
     
      • Pour la majorité des Algériens et des colonialistes, éternels victimes de l’Armée française,
        cette histoire commence par la dépêche de l’Agence France-Presse (AFP), du 23 mars 1957, et le déferlement dans la presse.

         
      • Mais, pour moi, cette histoire commence,
        le 20 Janvier 1957, avec l’installation de l’escadron du 3e RPC, du capitaine Lucien Le Boudec, au 92/94 avenue Georges Clémenceau.
         
        • Mais laissons parler le parachutiste Gustave Prigent :
           
              « Nous sommes cantonnés dans la banlieue d’Alger, à environs 2/3 kilomètres de la grande ville.

                El-Biar, joli coin sur les côtés escarpés d’Alger, petite ville avec tous ses commerces, sa mairie, sa grande avenue,
                c’est là que nous logeons, dans un immeuble, presque neuf de 5/6 étages, dans le sous-sol la popote.

                Je suis dans une chambre au 2éme étage, avec le groupe, dans une pièce à grande baie avec balcon, il y a cinq lits dans la pièce …. »

               
  • Je rassure les Pieds Nickelés,spécialistes du copier/coller,
    j'ai nommé Michel Dandelot, la LDH de Toulon, les 4ACG, les comiques de la FNACA, sans oublier, le prophète de la guerre d’Algérie, Benjamin Stora,
    et son apôtre Raphaëlle Branche, je vais démontrer que le parachutiste Gustave Prigent était bien à El-Biar en Février 1957.
     
  • Voici la photo prise à la terrasse du 92 ou 94 de l’avenue Georges Clémenceau, par le parachutiste Gustave.



  • Photo de la fameuse terrasse du 92/94 avenue Geoges Clémenceau à El-Biar.
    Février 1957.


    El-Biar 94 avenue Clemenceau Février 1957 Bataille d'Alger

     

  • Pour démontrer qu’elle a bien été prise en Février 1957,
    je rajoute une carte postale de la société Jomone de 1956, qui montre le même immeuble, que la photo précédente, mais encore en travaux. .



  • El-Biar avenue Georges Clémenceau en 1956.

    El-Biar avenue Clemenceau en 1956

     



    Mon message et la réponse de Malika Rahal. Octobre 2019.

    Message et réponse Malika Rahal octobre 2019 1957 Bataille d'Alger

     

  • Elle ne répond pas sur Alleg, mais implicitement,
    elle reconnait, qu’il n’y avait pas de caves, ni de sous-sol, dans l'immeuble du 92/94 avenue Georges Clémenceau à El-Biar.

     
  • Je me suis alors, intéressé à cet immeuble, et j’ai commencé par retrouver le parachutiste Gustave.
     
    • Puis, l’article suivant a fini de me conforter dans les mensonges du communiste Alleg, et de son bouquin bidon.
       
    • J’avais sans le savoir dans mes archives, une parution algérienne,
      commémorant le cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie, que j’avais utilisée pour dénoncer le mythe des tortures à l’école Sarrouy.
       
    • Dans cette revue, Mémoria, supplément Eldjazair.com, n°3, de Juillet 2012, on trouve ce chapitre :
       
      • Lieux de torture à Alger : Atrocités et exécutions sommaires, par Boualem Touarigt.
         
        • Quelques pages plus loin, nous avions ce titre : Le 94 Boulevard Clemenceau à El-Biar.
           
        • L’article débute par un rappel de la chronologie de la mort de l’avocat Ali Boumendjel.
           
        • Voici la description des lieux :

           
            « Pour emmener un détenu à l’extérieur, il suffisait d’emprunter le portail qui donne sur le boulevard Clemenceau.

              Par contre si on va vers l’immeuble qui est au-dessus du lieu de détention, on tourne le dos à la rue.

              On gravit quelques marches extérieures, qui sont assez larges, pour aboutir ensuite à une sorte de grande cour
              qui est le toit du lieu de détention situé au rez-de-chaussée.
              C’est après avoir traversé cette grande cour que l’on se trouve face aux trois entrées de l’immeuble.
              Chaque entrée à une cage d’escalier permettant d’accéder aux appartements.

              La cage est de dimension réduite réservée aux seuls habitants des dix appartements de chaque entrée.
              Elle a à peine plus d’un mètre de large, juste suffisante pour que deux personnes puissent s’y croiser.
              Au dernier étage, la cage d’escalier débouche sur une porte étroite donnant sur la terrasse.
              Celle-ci est commune, accessible par les trois escaliers intérieurs, elle n’a aucune disposition de sécurité, pas de rampe.»


             
        • Puis, suit les divagations du Général Ausaresse, concernant sa participation à cette liquidation, et l’éternelle ritournelle de la torture.
           
        • Nous y reviendrons un peu plus loin.



  • Article de M. Boualem Touarigt sur le 94 Avenue Georges Clemenceau.

    Article du journaliste sur le 94 Avenue Georges Clemenceau 1957 Bataille d'Alger

     

  • Même si la description des lieux, n'est pas rigoureusement exacte, elle met à mal,
    les divagations du communiste Salem-Alleg, car elle ne correspond pas, à la description des lieux du livre « La Question ».
     
  • M. Boualem Touarigt, par son récit démontre, que l’on ne peut pas accéder à cette cour en jeep, et encore moins en camion,
    pourtant, complètement dans la victimisation du peuple Algérien, M. Touarigt, vient nous parler de la torture subit par Salem-Alleg, dans cet immeuble,
    alors que par son article, il vient de démontrer que Salem-Alleg, le héros algérien, n’a jamais mis les pieds dans cet immeuble.

     
  • Après cet article, je comprends maintenant, pourquoi, Malika Rahal, ne m’a pas répondu sur la question concernant le héros Salem-Alleg.
     
  • Le préfet Serge Baret demandera une autopsie, qui bien entendu, ne nous nous donnera pas le nom de celui qui a obéit aux ordres du gouvernement,
    mais, démontrera, que Boumendj Ali, n’a pas été torturé, comme nous l’explique, en détail, le journaliste Boualem Touarigt.

     
  • L’histoire de cet immeuble construit sur l’emplacement d’une ancienne maison et de son verger, situés, au 92 avenue Georges Clémenceau, avait commencé
    bien avant le début de la Toussaint Rouge, par l’expropriation des anciens propriétaires, afin de construire cet immeuble de type H.L.M.
     
  • Cet immeuble propriété de la commune d’El-Biar, a été « réquisitionné » dès le mois de d’Août 1962,
    par l’entourage du gouvernement de Ben Bella, comme nous le précisera, madame Zenadi, épouse de l’ambassadeur d’Algérie, en Allemagne,
    dans l’affaire concernant l’assassinat de Mohamed Khemisti, ministre des Affaires étrangères de l'Algérie, le 11 Avril 1963, à Alger.



  • Article sur la mort d'Ali Boumendjel Mars 1957.

    Article mort avocat Ali Boumendjel Mars 1957 Bataille d'Alger

     

  • Commençons par éliminer les menteurs :
     
    • Le communiste Alleg et son livre La Question :
       
      • Dans sa plainte au procureur d'Alger, du 30 Juillet 1957, il écrivait :
         
          « J'ai été arrêté à Alger, le mercredi 12 juin par les paras de la 10e DP (bérets bleus).
            Il était environs 18h 30, lorsque conduit par le lieutenant Charbonnier,
            je pénétrai dans un immeuble en construction, situé face au cinéma « REX », sur la route qui mène à Châteauneuf à El-Biar. »

           
      • Dans son livre publié en Mars 1958, il écrivait :
         
          « La voiture s'arrêta après la place d'El-Biar, devant un grand immeuble en construction.
            Je traversai une cour encombrée de jeeps et de camions, et j'arrivai devant l'entrée du bâtiment inachevé.
            Je montai, Charbonnier était devant, le para derrière moi, les fers du ciment armé apparaissaient çà et là dans la maçonnerie.... »

            « Il me faut un bâillon » dit Charbonnier. Il plongea la main dans un des paquetages qui se trouvaient là et en sortit une serviette crasseuse.
            « Laisse tomber », dit Erulin. » Il peut gueuler, on est au troisième sous-sol. » « Quand même », dit Charbonnier, « c'est désagréable. ».


           
    • Premier mensonge :
       
      • Le cinéma « REX » existe toujours.
        Les deux plans de l'avenue Mustapha Ali Khodja, nom aujourd’hui, de l’avenue Georges Clémenceau, de 1957, nous donnent la distance.
        Il y a plus de 300 mètres entre les deux adresses.
         
    • Deuxième mensonge :
       
      • Sur la photo du parachutiste Gustave, on voit nettement le petit parapet de la terrasse, Il n’y a aucun fer qui dépasse.
        Alors, comment pouvait-il avoir des fers du ciment armé qui apparaissaient çà et là dans la maçonnerie, dans l’escalier de
        un peu plus de un mètre de large, comme nous le précise le journaliste algérien Boualem Touarigt.
         
    • Troisième mensonge :
       
      • La torture au troisième sous-sol, là nous avons l’information, dans la réponse de l’historienne Malika Rahal.
         
    • Dernier mensonge :
       
      • La cour, qui est en réalité, la terrasse du rez-de-chaussée, est inaccessible aux véhicules.
         
  • Malgré tous ses mensonges sur la description des lieux, en Octobre 2019, les historiens, continue de citer les bobards de Salem-Alleg.
     
  • Oui, Alleg-Salem, héros Algérien, était un sacré Menteur !

     



  • Plan de l'avenue Ali Khodja.

    El-Biar plan de l'avenue Ali Khodja 1957 Bataille d'Alger

    Situation du cinéma Rex dans l'avenue Ali Khodja.

    El-Biar plan de l'avenue Ali Khodja 1957 Bataille d'Alger

     

  • Le second menteur est le Général Paul Aussaresses, et son livre ; Services Spéciaux Algérie 1955-1957, paru 2001.
     
    • Dans son livre Aussaresses écrivait :
       
          « Le 2e RPC, commandé par Fossey-François, fut informé du meurtre de trois Français.
            Un jeune couple et leur bébé avaient été abattus au sud d'Alger alors qu'il se déplaçait sur un deux-roues.

            Les meurtries, des voyous musulmans, furent dénoncés par d'autres musulmans.
            Les prisonniers furent interrogés par D., l'O.R. du régiment.
            Avant d'être exécutés, les tueurs à gages avouèrent,
            que cet assassinat avait été ordonné et financé par un brillant avocat algérois, Ali Boumendjel.»


          « A ces mots, je me suis directement rendu à El-Biar, boulevard Clémenceau, où Boumendjel était détenu.
            Il y avait plusieurs bâtiments, certains de ces bâtiments étaient reliés entre eux par des passerelles au niveau
            des terrasses du sixième étage.
            La cellule de Boumendjel était au rez-de-chaussée. »


           
      • Puis, suit ensuite, le dialogue avec le Lieutenant D.

         
    • Premier mensonge :
       
      • En 1956 ou en 1957, il n'y a eu aucun meurtre concernant un couple, et leur bébé en deux roues en l'Algérie.
         
        • Les meurtres étaient légion, mais je n'ai rien trouvé sur ce couple, sauf, que cette information figure dans la liste
          des attentats d'un site PN, à la date du 5 Août 1956, avec les informations suivantes :
           
          • Attentats à Alger :
             
              M. René Almanza , instituteur et son épouse circulant sur leur scooter, sont assassinés.
              L'assassin raconte au tribunal que pour faire partie du FLN ; il devait tuer deux français.

               
          • La page du site PN a été crée en mars 2000, avant le livre d'Aussaresses.
            Cette information a été reprise dans de nombreuses listes d'attentats à Alger.
             
             
    • NOTE :
       
        • Le nombre d'instituteurs assassinés est impressionnant.
           
          • Celui de 1954, a fait la une de tous les journaux.
             
          • En 1956, il y eu huit assassinats d'instituteurs, puis en 1957, deux, 1958 Neuf, 1959 Six, 1960 Trois, 1961 Neuf.
             
          • Et, dans les six premiers mois de l'année 1962, Trente-cinq, dont Vingt-six, après les accords d'Evian.



  • Article de l'Echo d'Alger du lundi 25 Mars 1957 sur la mort d'Ali Boumendjel.

    Article mort avocat Ali Boumendjel Mars 1957 Bataille d'Alger