« Pour la sixième fois depuis Mars 1955,
je me suis rendu en Algérie du 15 au 18 décembre dernier, pour une mission de contrôle des services de la Sureté Nationale.
Laissant délibérément de côté les aspects techniques de l'organisation des forces de l'ordre, d'ailleurs aussi satisfaisantes que
le permettent les conditions de travail très difficiles, et en tout cas en très nette amélioration depuis le mois de Février, je me bornerai
dans ce très bref rapport à indiquer mes impressions sur la situation générale telle que je l'ai vu au cours d'un rapide passage. »
ce rapport confidentiel, daté de Paris le 2 janvier 1957, tel qui figure dans les archives de la commission de sauvegarde, pour l'année 1957,
présidée par M. Paul Béteille, sous la cote F/60/3127 : Situation en Algérie.
comment l'écrvait notre sénateur David Assouline, dans le journal Libération, pour les noyés du 17 octobre 1961 :
« Les pages des mois d’octobre et novembre sont remplies de FMA (Français musulmans d’Algérie), frappés du tampon « Mort »
par coups et blessures volontaires, pour certains, figure même la mention manuscrite « repêché » ou « repêchage ».
mais, pas en Décembre, mais en Septembre 1956, pour visiter les camps d’hébergement, suite à la campagne de presse qui faisait fureur
en cet été de 1956, surtout chez nos « amis communistes et chrétiens progressistes ».
à M. Dag Hammarskjold, accusant la France de génocide sur le peuple algérien.
plus une dernière page faisant référence au journal d'Alger du 18 décembre, concernant l'affaire des Spahis de Médéa.
« Nul ne peut s’aventurer sans escorte, encore n’est-ce pas toujours une garantie …. »
elles émanent du commissaire Becker, chef de la brigade mobile de Médéa et du gouverneur général.
figure dans le livre édité par le Comité Résistance Spirituelle en date du 31 Décembre 1956. dont le titre était :
Des Rappelés témoignent …
les parachutistes, et qui en 2003, grâce à la baguette magie du faussaire André Gazut, deviendra, La Torture de Boutoute.
et de bien entendu, le massacre par tout le régiment de Spahis, des Arabes de Médéa.
Roger Delavignette, Maurice Garçon, Jean Mairey, Paris de la Bollardière, Raphaëlle Branche, ….. ou, Robert Barrat.
« Je ne peux m’empêcher de penser, face à tant d’incompréhension, que bien des choses eussent changé avec d’autres méthodes.
J’en veux la preuve dans la magnifique réussite du secteur oriental de la Métdija.
Là, un jeune général, audacieux dans ses conceptions,
réaliste dans son travail, courageux et opiniâtre comme il l'avait été dans les luttes de la Libération......»
et, qu’il avait sous son commandement la 531e DBFA.
pour équilibrer un peu, la véracité de ce rapport bidon, qui n’a jamais été transmis à M. Guy Mollet ou à M. Robert Lacoste.
d’un élevé instituteur, ainsi que la mort de deux policiers, et il précise :
« Je rappelle pour mémoire, le même jour l’attentat de Médéa, aux si tragiques conséquences »
qui a fait l’objet d’un rapport courageux de l’inspecteur Général de l’Administration M. Wuillaume.
« Ces quelques lignes,
Signé : Jean Mairey.
rédigées « sans haine et sans crainte » n’ont d’autre objet que d’éclairer les plus hautes instances de la République. »
.La réponse est : Non
qui l'a sans doute transmis à Maître Maurice Garçon.
sont la cause des agitations qui ont traversé la commission de sauvegarde en ces mois d'Août et Septembre 1957.
le soldat Lopez Charles, âgé de 20 ans, mort sur le coup, et son camarade Colomar, seulement blessé.
il s’agit de M. Bouzari Madjoub ben Tayeb, de la commune mixte de Boghari, sympatisant du MNA.
pendant l’année 1956, avec divers attentats, mais l’histoire des fermes isolées, ne sera révélée qu'en Mars 1957……
« Six jeunes européens,
membres du Comité de renaissance Française ont été arrêtés pour impression et distribution de tracts antigouvernementaux. »
« C'est des enquêteurs venus de Paris, qui ont découvert la petite organisation, qui se compose de vingt-deux noms.
Un des membres, Pierre Delbays avait acheté une villa isolée aux Sources, près de Birmandreïs, pour servir de PC. »
Artero, Baron, Bernier, Calle, Crespin, de Graff, Delbays, Domenech, Giner, Imbert, Loratou, Martel, Mathey,
Mescurio, Orthis, Piveteau, Rizza, Simon, Tatessault, Vigier, Vinciguerra, Watin.
« Rizza, Kovacs et son épouse, Loratou, Vigier, Calle, De Graaf, Troncy, et Della Monica ont été plus spécialement inculpés
d'homicide volontaire sur la personne du nommé Chaouch Mohand, buraliste rue d'Isly, enlevé le 16 décembre 1956.
M. Vinciguerra, Imbert, Giner, Baron ont été relâchés.
le narrateur de ce rapport, pouvait-il connaitre l’histoire de la villa isolée aux Sources, qui comme ce rapport n’a jamais existée.