mais, pas celui décrit par Vidal-Naquet dans son livre, « Les crimes de l’Armée Française », issue en grande partie du livre,
Des Rappelés témoignent …
les parachutistes, et qui en 2003, grâce à la baquette magie du faussaire André Gazut, deviendra, La Torture de Boutoute.
et, qui tout au long de cette année 1956, seront à la une des journaux parisiens.
mais, pas en Décembre, mais en Septembre 1956, pour visiter les camps d’hébergement, suite à la campagne de presse qui faisait fureur
en cet été de 1956, surtout chez nos « amis communistes et chrétiens progressistes ».
accusant la France de génocide sur le peuple algérien.
du PCA avec la rébellion, et arrête les membres du « maquis rouge », dont le Docteur Martini, chirurgien-chef de l'hôpital d'Orléanville.
« Le vrai visage de la pacification. » Exécutions sommaires et fusillades d'otages se multiplient en Algérie.
L’Echo d'Oran, présentait pour les trois départements français d'Algérie, les noms et la fonction des communistes arrêtés.
« Torture pratiquée :
L’électricité appliquée jour après jour, les suppliciés sont attachés entièrement nus sur une table isolante, serrés à la taille
Parmi les victimes :
par une ceinture, la tête enveloppée dans un turban pour éviter les trace de coup et la possibilité de reconnaitre les tortionnaires.
La torture de l’électricité commence :
Alors, les électrodes sont mises en contact des pieds, de la gorge, des parties génitales, jusqu’à épuisement des victimes.
Souvent à l’électricité, succède le supplice de la suffocation par l’absorption d’eau.
CHABER Jean ….
VERA Jean …
GIMENEZ Gaby : Arrêtée le 10 Septembre 1956 ….
Maitre Douzon et Zavaro hurlent à la torture, dès le 5 octobre 1956, et déclare que les torturés ont été examinés par un médecin,
qui a constaté les traces des dites tortures, ce médecin étant le docteur Martini, un des chefs du Maquis Rouge.
les accusés refusent de répondre à la DST, hors la présence de leur avocats, consignés et signés par les dites torturés, en date du
20 au 26 septembre 1956.
« Le Ministre Résident nous demande de faire connaitre en outre les précisions suivantes : »
le journaliste responsable de cet article, avec sans doute l'accord de Beuve-Méry, a effectué un résumé de plusieurs articles, du Préfet Lambert,
des annonces de l'AFP, et du télégramme adressé au directeur du journal Le Monde par le ministre résident.
Un démenti du cabinet de M. Lacoste. Alger le 4 Octobre 1956 (AFP).
« A la suite d'une information passée dans un quotidien de Paris, selon laquelle, M. Mairey Directeur de la Sureté Nationale,
se serait vu refusé les moyens d'enquête sur les camps d'hébergement d'Algérie et en particulier sur le Camp-de Saint Leu. ....»
« Le docteur Martini, très scrupuleusement, nous a dit :
« Je n’affirme qu’une chose, un grand nombre de mes compagnons étaient marqués.
Je l’ai constaté et je puis décrire ces blessures.
Mais je ne puis les interpréter..
J’ai simplement la conviction humaine que le supplice à l’électricité a été appliqué… »
la communiste Madame Jeannette Vermeersch, commence son long monologue, par l'éloge du déserteur Maillot.
« Maillot est un Algérien, comme Blanche Moine, ils sont tous des Algériens qui luttent pour leur liberté..... »
« Madame, vous faite ici l'apologie de la trahison. »
« Si l'intérêt des 1.200.000 Européens d'Algérie est préservé,
on le doit à des gens comme Maillot et Blanche Moine, qui luttent pour une Algérie nouvelle. »
« Je vous rappelle madame, que Maillot est un traitre, qui a provoqué l'assassinat de Français!
Vos paroles sont inadmissibles! »
« Maillot est Algérien que cela vous fasse plaisir ou non ! »
« Je demande à Madame Vermeersch, de bien vouloir convenir, qu'il n'est pas admissible de faire à la tribune de l'Assemblée Française,
l'apologie d'un officier français, vous m'entendez bien, d'un officier français, qui a détourné contre les soldats français,
les armes qui lui avaient été confiées. »
Pour Les Pieds-Nickels,
le président du conseil, M. Guy Mollet, reconnait que les armes volées par Maillot, ont servi lors de l'embuscade de Palestro !!!
un quartier de Philippeville et le massacre de femmes et d'enfants dans un douar par la Légion, pour venger la mort d'un officier légionnaire.
« Nous avons appris avec horreur
les tortures infligées à des patriotes algériens emprisonnés et dont la presse démocratique s'est fait l'écho.
Des emprisonné algériens d'origine musulmane et français dont deux femmes, auraient subi des tortures effroyables.
L'enquêteur du Figaro lui-même qui avait curieusement obtenu le privilège d'aller enquêter sur place,
a reconnu, ce qu'ont dit les avocats des accusés, que les emprisonnés s'étaient plaint d'avoir subi des tortures à l'électricité,
et que d'autres avaient déclaré avoir constaté des traces sur le corps de leur camarade.... »