je pensais avoir tout vu, mais non, les communistes par la voix de leur journal l'Humanité, et par les écrits de la rédactrice en chef, Maud Vergnol, vient de publier la photo de celui qui aurait assassiné Maurice Audin, le traitre communiste.
Je pensais qu'après le mea-culpa de notre président Macro, cette affaire Audin, qui a fait la une pendant plus de 63 ans, allait prendre fin, mais non, voici d'un ancien appelé, qui aurait servi en Algérie, nous donne le nom, de celui qui d'après quelques comiques historiens, serait l'auteur de la disparition Maurice Audin.
Je résume, en groupant les divers récits, des quelques comiques historiens, le repenti « Babaye », dans un moment de folie, aurait poignardé Maurice Audin, de N coups de poignard.
Et de bien entendu, il y a comme preuve, la photo de « Babaye », nom usité par un autre menteur, Paul Aussaresses.
Je ne conteste pas que le Commandant Paul Aussaresses ai liquidé les tueurs du FLN, de cela, il n'y a aucun doute, comme le FLN éliminait tous ceux qui n'était pas de son côté, Européens, comme Musulmans.
Mais, Madame Maud Vergnol, n’est pas la seule, à nous gratifier du récit, de ce nouveau héros communiste, Charles Castéra, qui nous présente une photo prise, pendant sa période militaire, il y a d’autre journaux qui ont fait leur Une, avec ce nouveau témoignage.
Et aussitôt, après ce nouveau miracle communiste, Les Pieds-Nickels, nous gratifient de leurs habituels copier/coller, et de leurs commentaires sur la torture, les génocides, les massacre, et bien d’autres.
Je suis toujours étonner de la crédulité des gens.
Comment, quelques parachutistes, qui ont accepté de se salir les mains, pour anéantir une bande de tueurs, qui éliminait , à l’aveugle, tous ceux qui n’étaient pas de leurs côte, auraient-ils choisi, un appelé communiste, de l’intendance de Maison Carrée, 10e section de C.O.M.A, pour ramener à la villa des Tourelles, les prisonniers à exécuter.
Et encore mieux, d’après le récit du comique communiste, Charles Castera, sans aucune escorte, et ceux pendant presque un an……
J’hallucine !!!!!
Paul Aussaresses est resté au mieux, moins de 6 mois à Alger, même durée pour Roger Trinquier.
C’est-à-dire, pour les ignares, ils n’étaient plus à Alger, le 15 juin 1957.
La Bataille d’Alger, qui n’a jamais été une bataille, a durée, au mieux 9 mois, sachant que depuis le mois d’Août 1957, la 10e DP, avait l’organigramme, avec tous les noms, et pratiquement tous les lieux des derniers rescapés, qui se tairaient comme des rats.
J’étais au milieu de cette soi-disant « bataille d’Alger », dans la casbah, à moins de trois mètres du PC du capitaine Leger, je l’ignorais à l’époque, je ne l’ai su qu’en 1983, lors de l’écriture de son livre.
Je n’ai rien vu, ni rien entendu, sauf, les sept assassinats de musulmans par le FLN, dont cinq dépecés, des marchands de tapis, dans le petit bout de ma rue, et les deux événements, qui ont marqués l’élimination, des adjoints de Yacef Saadi, c’est-à-dire la rue saint-Vincent de Paul, et la mort d’Ali Lapointe.
La photo du miracle communiste avec le tueur Babaye.
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Dans son livre, Services Spéciaux, Algérie 1955-1957, le commandant Paul Aussaresses, nous donne quelques informations, sur la capture, et le retournement du fellagha « Babaye ».
Nous reviendrons sur cette histoire dans le paragraphe suivant.
Pour démontrer, que le communiste Castéra Charles, demeurant à Orthez, est un sacré Menteur, et, n’ayant pas beaucoup d’information sur le miraculé communiste d' Orthez, il me faut prouver, comme je l’ai fait dans l’affaire de l’avocat Ali Boumendjel, les diverses élucubrations du commandant Paul Aussaresses.
Revenons donc, à ce livre, Services Spéciaux, Algérie 1955-1957.
Révélations ou élucubrations ?
C'est en analysant les petits détails du récit d'Aussaresses, que l'on peut constater qu'il s'attribue un certains nombres de faits, auxquels il n'a jamais participé, en voici quelques exemples.
Roger Faulques :
A la page 110 de son livre, il nous raconte son installation à Alger près de la villa Sésini, Je le cite :
« Le colonel Mayer et son épouse s'étaient installés dans une spacieuse demeure du quartier chic d'Alger, près de la Villa Sésini. Comme nous vivions seuls, ils proposèrent de nous héberger, Faulques et moi...... »
Dans la note de bas de page, nous retrouvons les informations suivantes :
Villa Sésini :
PC du 1er régiment étranger de parachutistes, dont le capitaine Faulques était l'officier de renseignements.
Roger Faulques était un rescapé miraculé du désastre de Cao Bang, en Indochine, où il avait presque été coupé en deux par une rafale de mitraillette. Il avait pu être évacué grâce à une piste d'atterrissage de fortune que j'avais fait construire.
Quel était la réalité de cette histoire :
En octobre 1950, les troupes du Vietminh entrainées et armées par la Chine, remportent leur première victoire sur le Corps expéditionnaire au Tonkin, sur la route coloniale n°4, la RC4, surnommée depuis 1948, la route sanglante en raison des nombreuses embuscades. La chute de Dong Khé et le désastre de la RC4 marque un tournant.
En octobre 1950, le 1er BEP avec à sa tête le commandant Segretain et la capitaine Jeanpierre sont largués sur That Khê pour rejoindre le groupement Bayard. Il y a 497 parachutistes.
Le 3 et 4 octobre, les parachutistes et le 11e Tabor assurent le repli des autres troupes, ils sont durement accrochés par les troupes vietminh, seulement 350 légionnaires rejoignent le groupement Bayard, le 11e Tabor est décimé.
Le 7 octobre, le groupe est de nouveau attaqué, le colonel Charton est fait prisonnier, ainsi que le lieutenant-colonel Lepage. Le commandant Segretain est tué, les colonnes Lepage et Charton son anéantis. Seuls 23 hommes du 1er BEP dont le capitaine Jeanpierre seront rescapés de ce désastre. Lourd bilan pour les troupes français, 1800 tués, 2500 prisonniers.
Le 10 octobre un convoi sanitaire part de That Hkê, à la demande du Vietminh, le convoi est conduit par le professeur Huard, et par le médecin capitaine Armstrong du 3e BCCP, malheureusement, ce convoi reviendra à vide.
Le 4 novembre 1950, la Croix-Rouge obtient que l'on rendre les prisonniers blessés. C'est le lieutenant-colonel Fontanges qui prend le risque de se poser à That Khê tenu par les Vietminhs, à bord d'un JU-52, c'est dans cet avion que Faulques sera rapatrié.
On est loin des divagations d'Aussaresses.
Terrain de Bach Mai près de Hanoï, retour des légionnaires blessés.
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Affaire Audin / Alleg.
Le seul lien, qui éventuellement pourrait relier Aussaresses, au Menteur Castera Charles, est la ville de Maison-Carrée, où se trouvait la caserne de la 10e section de COMA, et lieu de stationnement du 1e RCP pendant les deux périodes de leurs passages dans Alger.
Le second lien, c'est les noms de Maurice Audin, et Henri Alleg.
Aussaresses nous raconte qu'il a vu Audin, chez lui, dans son appartement, le 11 juin 1957, hors le récit de madame Audin, contredit le livre d'Aussaresses.
Il aurait ensuite rencontré en même temps Audin et Alleg, dans le PC du lieutenant Charbonnier, mais quelques pages plus loin, il nous raconte, qu'il a quitté son poste à la villa des Tourelles, et, qu’il fut remplacé par le capitaine Jacques de La Bourdonaye-Montluc, du 11e Choc, lors de la nomination du colonel Yves Godard, qui prenait en charge le secteur d’Alger/Sahel.
Il précise qu’il a rejoint son régiment à Maison-Carrée, avant de repartir deux semaines plus tard, en opération.
Cette nomination par le général Massu, a eu lieu le 3 juin 1957, donc pour les ignares, avant l’arrestation de Maurice Audin.
Si on ajoute à ces informations, la présence du 1er RCP à Maison-carré du 15 Mai 1957, au 18 juin 1957, on peut sans se tromper, dire qu’Aussaresses, n’a jamais vu Audin, et encore moins Alleg !!!!
La cité militaire la 10ème Section de C.O.M.A
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Dans cette cité militaire, ont stationné :
Le 65ème Régiment d' Artillerie.
Le 5ème Régiment de Chasseurs d' Afrique.
La 10ème section de C.O.M.A .
Babaye.
C'est à la page 86, de son livre, que le menteur Paul Aussaresses, nous parle de l'ex-fellagha Babaye.
« En décembre 1956, mes anciens adjoints sont revenus, sauf Issolah et Soutiras. En renfort, arrivent l'instituteur Zamid, et l'ex-fellagha Babaye. Ils étaient à la disposition de l'O.R. qui m'avait succédé, le capitaine Assémat. »
Note :
Aussaresses explique son absence, par un accident lors d'un saut en parachute, effectuer en juin 1956, avec le 3e RCP, dans le cadre de la préparation de l'expédition de Suez, il est indisponible pendant 4 mois.
Les préparatifs de l'opération Suez, commencent début juillet 1956.
Le capitaine Jean Assemat, n'était pas Officier de Renseignements, il commandait l'escadron de reconnaissance. Il sera O.R du 1er RCP au début de la bataille d’Alger, pendant environs 40 jours, puis il remplacera le commandant du 1er Bataillon du 22e R.I. à Ténès, le 15 mars 1957, pendant 6 mois. C’est l'opération « Pilote ».
C'est à la page 112, qu' Aussaresses, nous donne les noms des sous-officiers de son équipe :
Adjudant-chef Barrat, sergent-Chef Fontaine, André Orsini, décoré de la légion d'honneur, un légionnaire Averinos, et, l'ex-fellagha Babaye, un colosse du Sud-Constantinois, il nous narre son arrestation :
« Il avait été pris dans les Aurès par mes hommes de Philippeville pendant que j'étais à l'hôpital. Babaye était derrière un rocher et se défendait comme un lion contre les parachutistes. N'ayant plus de munitions, il sortit de sa cachette, les bras levés.
Mais, c'est un « babaye ». Qu'est-ce qu'il fout là . »
Note : D'après Aussaresses, la traduction de babaye, est « un noir », mais je ne sais pas dans quelle langue !!!
Sur la page suivante, Aussaresses, nous dresse la liste de sa deuxième équipe :
Elle est composée de Pierre Misiry, Maurice Jacquet, Yves Cuono, et de Zamid l'instituteur.
Les trois premiers noms figurent dans l'affaire Maurice Audin.
La dernier opération dans les Aurès, du 1er RCP a eu lieu le 4 juin 1956, ensuite il rejoint Bône, puis Chebli, et suit les préparatifs de Suez, qui dureront environs 4 mois.
Aucune trace du prisonnier repenti « Babaye ».
Il y avait bien un colosse dans la bataille d'Alger, mais il était avec le 9e Zouave, commandait par le Capitaine Sirvent, tous deux très proche du capitaine Leger.
Il se nomme Surcouf.
Alors notre communiste d'Orthez, aurait-il menti !!
La photo du seul colosse de la bataille d'Alger, Surcouf et le capitaine Sirvent dans la casbah.
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Car, Aussaresses nous parle d'un colosse noir, sur le photo présentée par notre miraculé communiste, les quatre personnages sont à quelques centimètres prés, tous de la même taille, ils semblent bien se connaitre et surtout, ils ont tous l'air d'avoir le même âge, celui des premiers mois de classes militaires.
Je vois déjà, les Pieds Nickelés, des 4ACG et Michel Dandelot , sauter comme des cabris, ces grands défenseurs du copier/coller.
Oui, le nom de rue, qui est en sens interdit sur la photo du communiste Charles Castéra, représentant, le fameux « Babaye », a bien été effacée, cela est visible, avec un logiciel photographique, qui montre une couche blanche, différente de l’image initiale.
Nous n’avons pas d’information, sur les deux autres personnages, et, il nous manque le cinquième compère de cette photo du miraculé communiste d’Orthez, celui qui la prise.
En analyse attentivement la photo, on constate que l’un des personnages porte l’insigne du brevet de parachutisme militaire, malgré la mauvaise qualité de l’image, on peut voir que cette insigne comporte une surcharge sur le parachute et l’insigne de son béret, nous indique qu’il fait partie des troupes aéroportées.
Le seul régiment dont l’insigne du brevet comporte en 1955/1958, un surcharge est le 1er Régiment de Hussards parachutistes.
Comme de coutume, la petite histoire nous raconte, que c’est le Capitaine Assemat, qui forma pendant 10 ans, le premier Escadron de Cavaliers parachutistes, à Tarbes, au Quartier Soult. Il quitta le 26 Mai 1955, le 1er R.H.P., pour rejoindre le 1er R.C.P.
Partie de la photo du communiste Castéra, montrant la partie effacée.
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Epilogue :
Il ne reste plus qu’à nos brillants journalistes de l’Humanité, de la République des Pyrénées, du Journal du Dimanche, et à nos grands écrivains des années 2010, à demander pardon, pour leurs incompétences.
Et, surtout, à notre menteur communiste, Charles Castéra, de la ville d’Orthez, a nous présenté son livret militaire, et à nous dire où se trouvait cette fameuse villa des Tourelles.
Nous détailler le quartier, et surtout nous expliquer la particularité de cette villa, que seuls ceux qui y ont été, peuvent nous décrire.
Car contrairement, aux élucubrations de Madame Maud Vergnol, cette villa n'était pas à Hydra.
C’était une villa de Maître, il y avait à l’époque, une cuisinière particulière, un valet de chambre, et un jardinier, villa désertée dès les premiers événements par leurs propriétaires.
J'en terminerai avec une des deux autres photos présentées par le menteur communiste Charles Castéra d'Orthez.
Dans son article, madame la rédactrice en chef, Maud Vergnol, avait légendé cette photo par la phrase suivante :
« A gauche, Charles Castéra, en 1957 à Alger, il avait alors 23 ans ».
Sauf que, cette fameuse photo avait été prise, non pas à Alger, mais à Philippeville, qui plus est au camp de Péhau, centre des troupes aéroportées.
Je suppose que M. Castéra faisait partie de l'intendance de cet immense camp.
Encore un mensonge de la rédactrice en chef du journal L'Humanité.
La photo du menteur Charles Castéra d'Orthez, au camp de Péhau, à Philippeville !!!!.