les témoignages des Menteurs, Jean-Luc Tahon, Stanislas Hutin, Jacques Pucheu, Robert Bonnaud, à la page 119 :
Un centre de renseignement et d'action : La ferme Ameziane à Constantine 1957-1961.
« En les revoyant, je me souviens que je suis resté deux jours enfermé dans un cagibi sous l'escalier et que de temps en temps,
les militaires me plongeaient dans une baignoire situé dans la salle de bains au fond du couloir. »
le Procès-verbal d'interrogatoire de Moussa Boutaghane lors d'un transport de justice à la ferme Ameziane.
« Le problème de la torture dans la France d'Aujourd'hui »
en mai-juin 1961, par Vidal-Naquet.
« On a eu également la preuve de l'existence d'un centre important, mais en dehors des grandes villes, celui de la ferme Ameziane,
ou, C.R.A. (Centre de renseignements et d'actions ), de la région de Constantine, sur lequel vous avez pu voir des informations
dans la publication du Comité Audin d'avril 1961.
Le C.R.A. regroupait, jusqu'à Avril 1961, l'unité opérationnelle du secteur, le 127° bataillon d'infanterie, les unités de Gendarmerie
nationale et mobile, les S.A.S., les services civils.
Le contingent assistait aux tortures et aidait au fonctionnement général de la ferme, mais ne torturait pas.
Le C.R.A. était commandait par les commandants Rodier, Pesch et Massin, les deux derniers promus commandant le 1° avril 1961.
Ces trois hommes ont été arrêtés après le putsch. La ferme Ameziane dissoute, car elle constituait non seulement un des centres
du pouvoir parallèle, mais en même temps un des centres ..... »
plusieurs heures, avant de la remettre à Briki et Ferrugia.
Taleb, le roi de la bombe de Yacef Saadi, a apporté deux bombes, qu'il remet à Jacqueline Guerroudj.
de l’énergie dont Iveton avait été l’un des militants.
il sera exécuté le 11 février 1957, à la prison de Barberousse avec deux algériens Mohamed Ounnouri et Ahmed Lakhnache.