ALGERIE - 1954 - 1962




 

 Catégorie voyage     La   Ferme   Améziane     Constantine.
 


 

  • Incroyable.
     
    • Le rapport du CICR de 1959, stipule :
       
      • Logement :
         
      • Des chambres communes, (une dizaine) ont été installées dans les anciennes écuries.



  • Les crimes de l'Armée Française page 119.

    Vidal-Naquet menteur 1961 ferme Ameziane  Algérie

     


     

  • En Novembre 1961, le président du Comité Audin, Laurent Schwartz, publiait un livre :
     
        « Le problème de la torture dans la France d'Aujourd'hui »
         
      • Livre qui était en réalité, un copier-coller de plusieurs documents déjà parus, dont le rapport sur la ferme Ameziane, publié
        en mai-juin 1961, par Vidal-Naquet.
         
      • Il écrivait :
         
          « On a eu également la preuve de l'existence d'un centre important, mais en dehors des grandes villes, celui de la ferme Ameziane,
            ou, C.R.A. (Centre de renseignements et d'actions ), de la région de Constantine, sur lequel vous avez pu voir des informations
            dans la publication du Comité Audin d'avril 1961.

            Le C.R.A. regroupait, jusqu'à Avril 1961, l'unité opérationnelle du secteur, le 127° bataillon d'infanterie, les unités de Gendarmerie
            nationale et mobile, les S.A.S., les services civils.

            Le contingent assistait aux tortures et aidait au fonctionnement général de la ferme, mais ne torturait pas.

            Le C.R.A. était commandait par les commandants Rodier, Pesch et Massin, les deux derniers promus commandant le 1° avril 1961.
            Ces trois hommes ont été arrêtés après le putsch. La ferme Ameziane dissoute, car elle constituait non seulement un des centres
            du pouvoir parallèle, mais en même temps un des centres ..... »


           
  • Sans Commentaire.
     
        • Sommaire du livre du président du Comité Audin, Laurent Schwartz:
           
            • L'affaire des harkis.(Paris)
            • « Les Egorgeurs » de Benoist Rey.
            • La ferme Ameziane.
               
      • Note :
         
        • Le 127° B.I. a été dissous le 18 juin 1940, et jamais était reconstitué.
           



  • Le Rapport du CICR Noveùmmbre -Décembre 1959.

    CICR Rapport Novembre Décembre 1959  Algérie

     


     

  • Revenons au bouffon Jean-Luc Einaudi.

     
      • Le 20 juin 1986, à Dammarie-les-Lys, eu lieu le VI° Congrès du PCMI, avec ses 38 délégués représentant environ 200 adhérents.
         
          • Les camarades Jacques Jurquet, Serge Casey, et Jean- Luc Einaudi quittent le parti.

             
      • Quelques mois plus tard, Jean-Luc Einaudi publie une enquête, « Pour l'exemple, L'affaire Fernand Iveton ».
         
          • Un livre de 280 pages, chez Harmattan.
             
          • La préface du livre est de Vidal-Naquet....
             
          • On nous raconte que le communiste Fernand Yveton a été torturé…..

             
    • Pourtant, j'ai là, sous mes yeux, un article de cinq pages de 1972, intitulé, Ce communiste nommé Yveton...., d’ Albert Paul Lentin.
       
      • Dans ce récit de Paul Lentin, l'héroïne est Jacqueline Guerroudj, qui ballade la seconde bombe dans les quartiers d'Alger, pendant
        plusieurs heures, avant de la remettre à Briki et Ferrugia.
         
    • Cette histoire commence le 14 novembre 1956, dans un appartement d'Hussein-Dey,
      Taleb, le roi de la bombe de Yacef Saadi, a apporté deux bombes, qu'il remet à Jacqueline Guerroudj.
       
        • Elle se rend au lieu du rendez-vous avec Yveton.
           
        • Yveton refuse la seconde bombe, il rentre à l'usine, dépose la bombe, selon les instructions reçus, et quitte les lieux rapidement.
           
      • Peut-être trop rapidement, un contremaitre trouve son attitude suspecte et donne l'alerte.
         
        • Yveton est arrêté immédiatement, les artificiers désamorcent « BETTY ».
           
        • Yveton raconte son refus de la seconde bombe.
           
        • C'est elle qui provoquera l'inquiétude des autorités, car on ne sait pas où est cette bombe.
           
    • Tout le réseau communiste, sera sous les verrous avant la fin décembre 1956.

       
    • Fernand Yveton est condamné, le 25 novembre 1956, onze jours après son arrestation, il est condamné à mort par les sept juges du tribunal militaire.
       
        • Ses avocats se pourvoient en cassation, elle sera rejetée.
           
        • Ils font alors une demande de grâce, à laquelle se joint l’avocat communiste Joë Nordmann, mandaté par la Fédération CGT
          de l’énergie dont Iveton avait été l’un des militants.
           
        • La grâce sera refusée,
          il sera exécuté le 11 février 1957, à la prison de Barberousse avec deux algériens Mohamed Ounnouri et Ahmed Lakhnache.



  • la bombe BETTY Alger 14 novembre 1956.

    La bombe BETTY alger 14 noveùbre 1956 Yveton

     

  • Le Dimanche 13 septembre 1987,
     
      • devant le « Grand Jury de RTL-Le Monde », composé de P.-J. Truffaut et Dominique Pennequin pour RTL et d’André Passeron et
        Véronique Maurus pour Le Monde et présenté par Olivier Mazerolle, Jean-Marie Le Pen, Président du « Front National » a déclaré,
        en réponse à la question suivante posée par O. Mazerolle :
         
            « Sur le fond, que pensez-vous des thèses de MM. Faurisson et Roques? »
             
      • J-M. Le Pen. .
         
            « Je ne connais pas les thèses de M. Faurisson ni de M. Roques.
              Mais quelles que soient ces thèses, et quelles que soient celles développées intellectuellement, je suis un partisan de la liberté
              de l’esprit. Je pense que la vérité a une force extraordinaire qui ne craint pas les mensonges ou les insinuations.
              Par conséquent, je suis hostile à toutes les formes d’interdiction et de réglementation de la pensée.
              Nous avons un code pénal qui s’applique si les gens violent la loi ».

         
      • Ainsi, débuter l'affaire du point de détail de l'histoire.
         
            • Parmi les acharnés de Jean-Marie Le Pen, on retrouve Vidal-Naquet et Paul Teitger.
               
            • Deux semaines plus tard,
              Jean-Luc Einaudi allait en Algérie, pour rechercher des témoins torturés à la ferme Ameziane, par l’armée Française.
               
            • De bien entendu,
              il revient avec une gibecière de témoignages de torture, la préface de cette description des tortures sera de Vidal-Naquet.

               
        • On connait Jean-Luc Eionaudi et ses 732 noyés du 17 octobre 1961, qui auraient escaladés les 7 barrages de la Seine.
           
        • On connait Jean-Luc Einaudi, et la noyée du canal Saint Denis, tuée à Paris par la police de Papon, la jeune Fatima Bedard.
           

       
  • Epilogue.
     
    • Je terminerai cette page, par un communiqué de presse du CICR.de Mai 1962.
       
          « Les deux parties informeront le Comité International de la Croix-Rouge
            du lieu de stationnement de leurs prisonniers et de toutes les mesures prises en faveur de leur libération. »

           
      • Un mois s'est écoulait depuis le cessez-le-feu.
         
          • Les autorités françaises ont communiqués au CICR l'emplacement de sept camps de prisonniers militaires, ainsi que
            des listes nominatives comprenant 3485 noms.
             
          • La France a décidé de libéré unilatéralement la moitié de ce contingent, et se dit prête à libérer le reste quand le FLN aura libéré
            les prisonniers français qu'il détient.
             
      • Or jusqu'ici, aucune communication n'est parvenue du GPRA, malgré les demandes répétées du CICR.
         
      • On peut se demander pourquoi le FLN se montre aujourd'hui si désinvolte à leur égard.
         
  • Il y a à cela deux raisons, qui ne sont pas pour autant des excuses.
     
    • La première, c'est que la guerre de libération nationale s'est accompagnée d'une mystification de l'opinion internationale.
       
        • Alors qu'en Indochine, les troupes du Vietminh ont passé progressivement de petits harcèlements, aux grands unités combattantes
          pour aboutir à Dien Bien Phu, en Algérie, ALN a été contrainte à disperser ses effectifs pour des raison de sécurité.
           
        • La « guerre » se bornait à des embuscades contre des convois et au terrorisme.
           
        • Les unités constituées, défilant en uniforme, la mitraillette à la hanche pour l'édification de journalistes étrangers, hors de portée
          de l'armée française, en Tunisie ou au Maroc.
           
        • C'était de bonne guerre, mais à cette guerre-là on ne fait pas beaucoup de prisonniers.
           
        • En bref, et pour sortir de l'équivoque, les « dizaines » de disparus portés manquants par l'armée française,
          « ne sont pas des prisonniers vivants aux mains du FLN. »
           
    • La seconde raison, c'est qu'annoncé trois prisonniers, après « La victoire de la guerre de libération », ce n'est pas très exaltant.
       
        • Les échanger contre les 3.485 combattants du FLN, ce n'est pas très glorieux.

           
    • Le Corbeau et le Renard.
       
        • Le CICR honteux et confus, jura, mais un peu tard, que l’on ne l’y prendrait plus !!!!



  • Genève, Mai 1962 Communiqué du CICR.

    Article du CICR sur les Missions et sur le FLN 1959